C'est parce que je ne savais pas quoi faire, alors je me suis lancée dans un nouveau projet!
Il s'agit d'une trousse pour mettre dé, fil, ciseaux et tout le tralala dont je me sers pour faire mon patch.
A mon avis, il en faudra deux (au moins!)
En tout cas voici le début du travail.
Comme d'hab, ça va être la course pour finir tout avant la deuxième séance de cours, sinon la Dame, elle ne va pas être contente!

Je commence à m'y perdre!!!!
Quel est le carré que je ne vous ai pas encore montré?
Nous arrivons à la moitié du sac...

Je ne fais plus de cuisine: il faut laisser le corps reposer un peu après cette quinzaine de festins... Alors je couds ! Et je vous montre !

Le septième carré, en espérant que cette fois-ci, les photos ne disparaitront pas... Je viens en effet de constater que les photos du sacs Yoko n'apparaissaient plus.Ce n'est pas la première fois que cela arrive... Si quelqu'un peut m'expliquer pourquoi, je suis preneuse... J'avoue que je ne suis pas contente.
Mais bon... Je vais chercher le septième carré et je vous le montre.

Après tout, ça fait pas de mal, un petit carré chaque jour... Les médecins ne l'interdisent pas que je sache...

Et voici le petit deuxième!

Cela faisait longtemps que l'idée me trottait dans la tête: c'est parti!
J'ai envie de me fabriquer un sac pour porter les livres que j'emprunte à la bibliothèque.
Je ne sais pas encore trop comment je vais procéder. Les idées viendront peu à peu, au fur et à mesure de l'avancement de "l'ouvrage" (ça sera peut-être horrible vu que je le fais sans modèle!)
J'ai compté: il me faut 18 carrés de 15 cm.
Une constante: utilisation d'un maximum de tissus japonais .
Obligation: utiliser ceux que je possède déjà. Ne pas aller en acheter d'autres car sinon, les tissus s'accumulent et je ne m'en sers jamais.
Voici le premier carré:




Et voici donc la naissance de la deuxième pochette de ce sac!
Après avoir découpé et placé fleurs et tiges, il a fallu les appliquer sur le tissu. Ce fut un travail assez long mais j'ai profité de mes vacances dans les Pyrénées pour m'asseoir dans la cuisine, au coin du feu et coudre en bavardant avec ma maman...
J'ai beaucoup cousu!!!
Et bavardé...
|
|
Une fois les fleurs appliquées vint l'étape de la broderie. |
|
|
Peu à peu, les pistils, nervures, herbes folles sont nés au gré de l'inspiration... |
![]() |
Ensuite j'ai posé le tissu de fond et le molleton, les ai fixés par quelques points de bâti. |
Enfin, le travail de quilting (c'est -à-dire de matelassage) a commencé. Même si cela peut être pour certains une tâche laborieuse, j'aime cette partie du travail car après la phase de création et de ses questionnements, c'est enfin le repos du travail répétitif. Cela a parfois du bon... J'ose le dire!


Il n'y a plus qu'à quilter la pochette centrale, les petites pochettes intérieures, le soufflet, faire les passepoils, poser les biais!!!
Pour voir la confection de la première pochette, voir ici.
En attendant de suivre la première journée de stage sur le sac Yoko Saito, vous pensez bien que je n'allais pas rester bien sagement à attendre 6 mois sans rien faire!!! Les doigts me démangeaient, les épingles dans leur boite faisaient un raffut du diable, les ciseaux claquaient d'un air menaçant et mon esprit bouillonnait...
Il fallait faire quelque chose...
Je suis donc allée au magasin de patchwork, j'ai acheté un des livres de Yoko Saito, un peu de tissu et en avant! Je m'y suis mise!
S'y mettre, qu'est-ce que ça veut dire en fait?
Chez moi, cela signifie des heures et des heures de rêvasseries, le livre ouvert à tourner et retourner les pages, lire les explications, revenir aux modèles, hésiter, choisir les tissus, les oublier, recommencer puis décider enfin que je ne réaliserai pas fidèlement un modèle (je ne le fais jamais): je prendrai un peu de ce modèle, puis un peu de cet autre et on verra bien!
Enfin, je me décide: je sors les ciseaux, les épingles, le fil, les tissus, je photocopie les bouts de modèles qui me plaisent, redessine au besoin, réadapte à la taille.Me voilà prête: tout est sur la table.


Je peux me lancer...
Mais, comme à chaque fois, j'ai la trouille!
Même pour une petite trousse de rien du tout!



