Un petit flan aux abricots de dernière minute.
Il me restait 6 abricots,
J'avais une briquette de soja cuisine, du sucre et un oeuf.
J'ai coupé les abricots en morceaux, ai mélangé dans un bol, la crème de soja, le sucre, un peu de rhum et l'oeuf. Pour savoir si la crème était assez sucrée, j'ai gouté. J'ai versé le mélange sur les abricots et ai mis les ramequins au four une dizaine de minutes avant le repas, ai laissé la préparation pendant un petit quart d'heure.
Nous avons mangé le petit dessert de dernière minute, et nous sommes régalés.
Voilà une manière rapide de finir quelques fruits et sans trop d'apport calorique!!!!
C'est la guerre!
Ils se battent comme des chiffonniers pendant toute la journée!
Ils font un boucan du diable!
Ils piaillent !
Ils mangent tout!
Sans demander!
C'est infernal!
Non: je ne parle pas de mes deux garçons. Je parle des oiseaux: merles, étourneaux et compagnie!
Voilà le résultat:



J'ai décidé d'employer les grands moyens....
J'ai acheté des cloches, sorti des vieux bouts de plastique...
Si j'avais eu autre chose sous la main, je l'aurais utilisé sans vergogne.
Ce coup-ci, ILS ne m'auront pas!!!! C'est nous qui mangerons les fraises, framboises et cerises!
Non mais!




La tarte de Sylvie.
« Qu’est-ce que tu fais à manger ce soir? T’as pas une idée? Je ne sais pas quoi faire! » C’est ainsi qu’est née la boite à idées au boulot. Chacune d’entre nous déposait une recette simple, rapide et succulente. Sylvie est partie à La Rochelle mais quand je lui ai demandé si elle avait une recette à me donner , elle n’a pas hésité une seule seconde . C’est comme ça les vraies copines! Ne soyez pas étonnés. Il n’ a pas d’œuf! C’est normal! Pauvres pommes! Tarte carottes courgettes: la recette. Pâte à tarte. 3 carottes et trois courgettes râpées. Faire cuire avec un peu d’huile d’olive pendant 20 minutes. Ajouter à la préparation une briquette de soja cuisine et 200g de fromage râpé ( beaufort, gruyère, comté: comme on veut ) 25 minutes de cuisson th. 6 C’est très bon !!!! 
Mon premier log-cabin et aussi mon premier grand quilt...

A l'époque, c'est-à-dire en 1990, Nadine Rogeret animait des stages de patchwork.
Un dimanche, par hasard, , nous nous arrêtâmes à Bourneville pour visiter le « musée du patchwork » qu'elle avait créé avec l'aide de son mari.
Ce fut le coup de coeur.
Le jour même j'étais inscrite.
Peu de temps après, je reçus les premiers rudiments de cette technique d'assemblage.
J'ai tout de suite vu les choses en grand et n'ai pas hésité à me lancer dans un couvre- lit : il faut dire que je ne me rendais pas compte de l'ampleur de la tâche !
Effectivement... J'ai cousu des bandes et des carrés pendant plus d'un an !
Malgré ses défauts de montage et de choix des couleurs qui, à la réflexion, ne sont peut-être pas assez contrastées, j'aime beaucoup ce quilt car justement, ses défauts sont aussi ses qualités : ils le rendent plus humain » si l'on peut dire...
Il vit comme il est fait: à la dure. Il est malmené, jeté dans un coin du canapé, adopté parfois en cachette par Tibbie notre chienne... Il subit les lessives successives qui, je n'en doute pas, le font pâlir... Mais qu'importe: il vit!

Les iris.
Ce patchwork a quelques années maintenant: l’idée m’en est venue en feuilletant un livre sur les patchworks américains du début du 20° siècle.
Ensuite, le hasard des saisons a fait le reste: pour aller à Rouen, en traversant quelques villages, nous passions tous les jours devant les iris plantés le long des maisons dans la rue, comme cela se fait beaucoup en Normandie. Plusieurs fois, j’ai demandé à mon mari de s’arrêter pour me laisser observer la couleur de ces iris. Il y en avait des mauves, des jaunes et des bleus .
J’ai acheté au fur et à mesure les tissus qui correspondaient exactement aux couleurs que je désirais et peu à peu, le dessus de lit a pris forme.
Je me souviens qu’alors que je le quiltais dans le jardin, au soleil, les enfants tournaient autour de moi avec une glace à la framboise faite maison… Ce qui devait arriver arriva: la glace tomba sur mon quilt! Scandale! Précipitation à l’évier… Bref, j’ai pu effacer l’affront mais j’en tremble encore !!! C’est que j’y tiens à ce quilt!

J'aime beaucoup aller à Gérone: c'est une ville de taille moyenne dotée d'un quartier ancien magnifique, pour qui aime les vieilles pierres...
Cette fois-ci nous nous sommes promenés sur les murailles dont voici quelques photos.
J'aurais aimé prendre quelques clichés du coeur de la ville, avec le "río Onyar" qui la traverse mais malheureusement, comme d'habitude, je n'avais pas prévu de piles et ma carte mémoire était pleine...
Ca ne fait rien: la prochaine fois... Car nous ne sommes pas sans revenir à Gérone !
Au fait: il faut être indulgent pour toutes les photos du blog car mon appareil n'est pas très performant...


La voilà enfin terminée!
Voici ma première petite trousse inspirée des modèles que l’on peut admirer dans les livres de Yoko Saïto.
Bien sûr elle n’est pas parfaite : je ne suis pas entièrement satisfaite car j’ai eu quelques problèmes lors du montage.
Mais enfin, l’ensemble n’est tout de même pas si mal.
Et puis: ce n’est que le début…Bientôt je pourrai vous montrer le sac ...



Puisqu'il y avait les poules, il leur fallait bien un coq...
Je me suis donc exécutée : j'ai donc cousu un coq chanteur majestueux...
Dans le poulailler de ma grand-mère, il y avait aussi un coq chanteur.
Mais ma grand-mère s'en plaignait: ce beau mâle, malgré sa spendeur, était méchant... Quand elle entrait dans le poulailler, il venait lui piquer les jambes avec son bec. Et tac! En retour, il se prenait un coup de pied !
Un jour il a fini dans la cocotte, mais sans elles...
Il a appris, mais un peu tard, que parfois, il vaut mieux fermer son bec!
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Le taboulé à ma façon.
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Pour faire un taboulé, il vous faut un beau bouquet de persil, de la menthe (du jardin, c’est meilleur!), un concombre, un poivron rouge et un vert, cinq tomates au moins, du jus de citron (10 cl)(ou l’équivalent), de l’huile d’olive (10cl), du sel et du poivre et de la graine de couscous (500g ). |
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On lave, et mixe les uns après les autres les légumes, on les ajoute au couscous, on sale, on poivre. Et c’est tout! C’est fait! On n’a plus qu’à attendre le lendemain matin pour déguster. (il ne faut pas oublier de goûter avant de servir pour ajouter un peu plus de citron ou de sel selon notre goût) |
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