Le cake aux champignons de Paris. Recette d’après les « cakes de Sophie »
Il me restait trois gros champignons de Paris: pas assez pour faire une entrée de crudités, sachant que je n’avais que ce légume dans le frigo. J’ai jeté un œil dans le livre « les cakes de Sophie » et ai constaté que je pouvais utiliser mes champignons. Comme j’avais moins de champignons que demandé dans la recette, j’ai rajouté un gros oignon et deux belles tranches de jambon sec des Pyrénées. C’était vraiment délicieux! |
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Cake aux champignons de Paris oignons et jambon sec. 3 œufs 150g de farine I sachet de levure 10 cl d’huile de tournesol 12.5cl de lait entier chauffé 100 g de gruyère râpé 150 g de champignons de Paris 1 bel oignon coupé en morceaux 2 tranches épaisses de jambon sec coupées en lanières I gousse d’ail Du persil 2 pincées de sel et de poivre.
Four à 180° C (th 6) Lavez et coupez les champignons, émincez-les. Dans une casserole, faites-les rissoler aves l’oignon coupé en morceaux. Puis ajoutez le jambon en même temps que l’ail écrasé. Dès que ça sent l’ail chaud arrêtez le feu.Ajoutez le persil. Dans un saladier, mélangez œufs, farine, levure puis peu à peu l’j=huile et le lait chaud. Ajoutez le gruyère râpé. Ajoutez les champignons , le jambon et l’oignon. Mélangez. Faites cuire dans un moule à cake 45 minutes. C’est très bon avec une salade! |
Et dire que je veux vendre la maison …






Parfois je doute quand je vois ces cerisiers en fleurs!
Eux aussi ont une histoire…
Disons qu’ils ont beaucoup voyagé dans le jardin…
Chaque année, nous les sortions de terre, leur faisions faire un petit tour, et les installions
juste à côté, pas loin…
Un jour ils ont fini par se fixer…
Ils ont grossi, mais pas vite: la vie de nomade ne permet pas de faire du gras!
Maintenant ils donnent des fruits: le premier cerisier, c’est pour les oiseaux, le second, c’est pour nous : les cerises ne sont pas rouges, elles n’attirent donc pas les oiseaux.
Le troisième ne donne pas des cerises très sucrées: tout le monde les boude…
Quant au quatrième, il n’a pas encore donné grand-chose: il a tant voyagé qu’il est fatigué!
J’aime les jardins « verger », ce sont des jardins qui changent à longueur d’année :
d’abord, ils sont blancs, puis verdissent, puis donnent des fruits, puis rougissent, et enfin se déshabillent pour passer l’hiver : quelle idée! Ils doivent avoir bien froid!
Une poule sur un mur qui picote du pain dur …
Dans la cuisine, il y a toute une série de petits cadres sur le thème de la vie paysanne.
Je suis très sensible à la vie des paysans d’autrefois: cela me vient peut-être de ma grand-mère, décédée il y a peu, que j’aimais beaucoup et qui vivait dans les Pyrénées près du château de Montségur.
Elle a mené une vie très dure: dans la montagne, il n’était pas question de travailler avec un tracteur: les foins, les labours, tout se faisait avec les vaches dressées au travail et qui savaient mener le traîneau chargé jusqu’à la gueule de foin coupé , séché au soleil et ramassé à la hâte avant l’orage du mois d’août.
Ma grand-mère s’occupait de la maison, allait aux champs faire les foins, faisait le jardin, coupait l’herbe pour les lapins, donnait à manger aux poules et au cochon, faisait la lessive au lavoir à l’eau claire et glacée qui descendait de la montagne.
A la nuit tombée, nous allions « rentrer les poules » car elle les sortait du poulailler afin qu’elles aillent picorer dans le village: leurs œufs n’en étaient que meilleurs disait-elle.
Même si le tableau m’a été inspiré par Janet Bolton, cette petite scène me rappelle exactement celle que j’avais sous les yeux, chaque soir, pendant les vacances...

Helmer l'éléphant.
Clément, mon second fils, adorait les histoires d'Helmer , l'éléphant, qui n'était pas content de son sort et qui, étant né gris, aurait aimé ressembler aux autres animaux bien plus colorés que lui.
Un jour, il se mit à dessiner son ami Helmer. Son dessin était si joli que j'ai décidé d'en faire un patchwork.
Maintenant, il trône dans la cuisine et parfois je pense à ce temps si doux où tout n'était qu'insouciance et pur bonheur.

Ce patchwork allie tissus de récupération ( le tissu gris du corps de l'animal est une ancienne chemise d'Olivier, mon mari), les tissus colorés ont été achetés au fil des ans.Certains désespéraient de se sentir utiles un jour... Mais ils ont pris leur place quand leur heure est venue. Comme quoi, même quand on est un simple morceau de tissu, il ne faut pas désespérer...
J'ai beaucoup réfléchi pour le choix du cadre. Celui-ci me parait convenir car il me rappelle le style africain...
Je ne suis pas une adepte de la cuisine au micro-ondes mais j’ai fait confiance à Sophie: après tout, les recettes de ses fameux cakes ont fait le tour du monde…
Bien m’en a pris car ce gâteau est très bon (même si je préfère la cuisson au four traditionnel!) et très rapide à faire.
Gâteau au chocolat au micro-ondes de Sophie.
150 g de chocolat
130 de sucre
50 de farine avec poudre levante
150 g de beurre
3 œufs.
Faire fondre le chocolat et le beurre au micro-ondes
Pendant ce temps mélanger farine, sel, sucre.
Ajouter au chocolat fondu les œufs puis le mélange farine et sucre.
Mettre le tout dans un plat carré ou rectangulaire.Faire cuire 3 minutes au micro-ondes puissance maxi. (temps donné our un four de 1000 W. Pour un four de 800, c’est 4 minutes et de 600 W , 5 minutes.)
Laisser refroidir.
PS: J’ai décoré le gâteau avec de la noix de coco rapée.

C’est plus joli, non?
Sylvie est partie à Toulouse avec son petit garçon.
C'est une excellente cuisinière qui prépare toujours des plats différents et étonnants. J'ai mangé chez elle des endives au saumon fumé dont je garde le souvenir ému... La recette des endives de Sylvie : Des endives pas trop grosses, du saumon fumé, de la crème fraîche, du citron, du sel et du poivre et de la muscade. Cuire les endives à la vapeur. Les égoutter. Les enrouler encore chaudes dans une tranche de saumon fumé et les disposer dans un plat à gratin. Recouvrir de crème fraîche, arroser de jus de citron. Saler, poivrer, mettre de la muscade. Passer au four 10 minutes (pas plus car sinon le saumon cuit trop) à 180°. C’est divin!
Lucie est une jeune fille géniale: elle compose des morceaux de musique à vous couper le souffle, dessine de manière tout aussi étonnante et veut devenir cinéaste... Elle est aussi une ancienne camarade de classe de mon fils, Clément.
Il se trouve que sa maman et moi sommes devenues amies... Pour ne rien gâcher, Lucie fait un far breton que je trouve excellent! Et que j’arrive à faire … car je ne suis pas très douée pour les recettes sucrées… La recette de Lucie : 250 g de farine 200g de sucre 4 œufs 3/4 de l de lait 1 c à soupe de rhum 50 g de raisins de Málaga 12 pruneaux. Mélanger la farine, le sucre, les œufs un à un , puis le lait, le rhum, les raisins et les pruneaux. Mettre une heure au four th 5.
Pancakes Céleste.
Il s’agit de ces fameuses crêpes américaines que l’on prépare en quelques minutes quand, le dimanche matin, on s’aperçoit avec horreur qu’il n’y a plus de pain et qu’on n’a pas envie de prendre la voiture pour aller à la boulangerie …
Céleste, ma voisine américaine m’avait donné la recette, un dimanche où elle nous avait invités à déguster le brunch national. Parmi les délicieux petits gâteaux, œufs brouillés, saucisses, se trouvaient les pancakes.
Voici la recette telle qu’elle me l’avait donnée :
250 g de farine
1 sachet de levure
5 g de sel
30 g de sucre
1 œuf un peu fouetté
200g de lait (j’en mets un petit peu plus)
50 ml de crème fraîche.
Mélanger tous les ingrédients secs puis ajouter les ingrédients mouillés.
Dans une grande poële, faire quelques ronds de la taille d’un CD environ .
(La pâte ne s’étale pas beaucoup car elle est un peu épaisse.)
Cuire jusqu’à ce qu’il y ait des trous.

Puis retourner et faire dorer l’autre face.

C’est tout!
PS:
J’ai adapté la recette de manière à préparer des petits fours.
Je ne mets pas de sucre et forme des petits disques de pâte.
Ensuite je les beurre et pose dessus du saumon fumé...



Et voici donc la naissance de la deuxième pochette de ce sac!
Après avoir découpé et placé fleurs et tiges, il a fallu les appliquer sur le tissu. Ce fut un travail assez long mais j'ai profité de mes vacances dans les Pyrénées pour m'asseoir dans la cuisine, au coin du feu et coudre en bavardant avec ma maman...
J'ai beaucoup cousu!!!
Et bavardé...
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Une fois les fleurs appliquées vint l'étape de la broderie. |
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Peu à peu, les pistils, nervures, herbes folles sont nés au gré de l'inspiration... |
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Ensuite j'ai posé le tissu de fond et le molleton, les ai fixés par quelques points de bâti. |
Enfin, le travail de quilting (c'est -à-dire de matelassage) a commencé. Même si cela peut être pour certains une tâche laborieuse, j'aime cette partie du travail car après la phase de création et de ses questionnements, c'est enfin le repos du travail répétitif. Cela a parfois du bon... J'ose le dire!


Il n'y a plus qu'à quilter la pochette centrale, les petites pochettes intérieures, le soufflet, faire les passepoils, poser les biais!!!
Pour voir la confection de la première pochette, voir ici.
En attendant de suivre la première journée de stage sur le sac Yoko Saito, vous pensez bien que je n'allais pas rester bien sagement à attendre 6 mois sans rien faire!!! Les doigts me démangeaient, les épingles dans leur boite faisaient un raffut du diable, les ciseaux claquaient d'un air menaçant et mon esprit bouillonnait...
Il fallait faire quelque chose...
Je suis donc allée au magasin de patchwork, j'ai acheté un des livres de Yoko Saito, un peu de tissu et en avant! Je m'y suis mise!
S'y mettre, qu'est-ce que ça veut dire en fait?
Chez moi, cela signifie des heures et des heures de rêvasseries, le livre ouvert à tourner et retourner les pages, lire les explications, revenir aux modèles, hésiter, choisir les tissus, les oublier, recommencer puis décider enfin que je ne réaliserai pas fidèlement un modèle (je ne le fais jamais): je prendrai un peu de ce modèle, puis un peu de cet autre et on verra bien!
Enfin, je me décide: je sors les ciseaux, les épingles, le fil, les tissus, je photocopie les bouts de modèles qui me plaisent, redessine au besoin, réadapte à la taille.Me voilà prête: tout est sur la table.


Je peux me lancer...
Mais, comme à chaque fois, j'ai la trouille!
Même pour une petite trousse de rien du tout!





