La preuve: voyez vous-même!
Il y a même des morues ... séchées bien sûr!
Et des oeufs ... énormes, mais énormes ...!!!!
Pour le reste, ce sera l'an prochain ou bien cet été je ne sais pas encore !!!
J'étais partie une petite dizaine de jours de côté de Barcelone dans un appartement pas chauffé. On a eu un peu froid: disons-le! Mais nous avons malgré tout fait de belles promenades et sommes retournés une fois de plus dans ce fameux marché des Ramblas dont je ne me lasse pas !!!
Il faut dire que tout est un véritable spectacle... Imaginez! Si j'avais un bel appareil photo ce que je pourrais vous montrer!!!!
Mais contentez-vous de celles que j'ai prises, avec les moyens du bord!
Et dire qu'on n'a même pas acheté de fruits!!!
Mais on a acheté des "tacos": des petits morceaux de jambon sec. Un vrai régal quand on a un petit creux !
La visite n'est pas finie: dans la semaine vous aurez droit aux "bêtes"! ...
Bon d'accord. Mais comment vais-je les préparer?
Je suis allée vite fait sur internet: rien ne me tentait vraiment.Trop long.
Alors j'ai inventé.
J'ai épluché et coupé en tranches deux aubergines. Les ai fait revenir dans une grande poële avec de l'huile d'olive.J'ai réservé.
J'ai procédé de même avec 5 pdt, en rajoutant de l'ail à la fin de la cuisson.
Puis j'ai mis dans un plat une couche d'aubergines, une couche de sauce tomate, du fromage râpé, une couche de pdt, une couche de sauce tomate du gruyère et j'ai fini avec une autre couche d'aubergines et de sauce tomate avec du gruyère. J'ai arrosé le tout avec du vin blanc (un verre).
J'ai mis le tout une bonne demi-heure au four.
C'était délicieux!
C'est aussi une recette qui me vient de chez ma grand-mère mais c'est pas la même!!!!(je parle de ma grand-mère, pas de la recette!)
Il s'agit de ma grand-mère paternelle qui faisait des beignets souvent, au grand désespoir de ma mère qui n'aimait pas les fritures... Mais moi j'aimais bien quand elle en faisait! Et je ne disais rien en dégustant...
La recette?
Ben y'en a pas vraiment!
On met de la farine (peut-être 250 g ?)dans un petit saladier, un ou deux oeufs, de la levure (au maximum la moitié d'un sachet), du sel, du parmesan si on en a, sinon rien ou alors de la ciboulette... Un peu de lait pour faire comme une pâte à crêpe mais en plus épais.
Pour les aubergines, on les coupe en tranches et on les fait dégorger ( les gens du midi de Manosque disent"on les fait pleurer". J'aime bien l'expression ) avec du gros sel pendant une demi-heure. Après on les lave et on les met dans la pâte en les pressant avec la main. Il ne faut pas avoir peur de les malmener: elles se refont très vite. Moi je les presse à fond pour enlever le maimum d'eau!
Et puis on prend une poële creuse ou une friteuse. On met de l'huile et on les fait frire. On les égoutte dans une passeoire et on les fait patienter dans le four jusqu'à ce que toutes soient frites.
Elles sont dorées à souhait et c'est super bon! Peut-être pas pour la ligne?
Ma foi, tant pis!
Il a fallu encore deux jours pour terminer cette trousse: le montage des pochettes n'a pas été une partie de plaisir et j'ai eu la déception de constater que le "grillage" qui permet de voir ce qu'il y a dans les pochettes n'a pas tenu (il était pourtant surfilé et cousu solidement). j'ai donc dû recommencer et prendre encore plus de marge de couture en espérant que cette fois-ci cela tiendra!
Mais je suis contente car la trousse est vraiment pratique!
Voici les pochettes intérieures si difficiles à monter:
Et il y en a cinq en tout!
Mais ça y est, je l'ai adoptée et je l'ai emportée au stage suivant que j'ai fait.
Réponse: Pour cette année, ce fut ...Pâques au tison.
Et il a fait froid! Il a même neigé!
Du coup, j'ai allumé le feu dans la cheminée et j'ai fait la soupe au feu de bois!
Dans la cocotte: lardons, oignons et carottes!
On fait revenir les oignons et les lardons. On ajoute les carottes, de l'eau, du sel, des épices et on profite du feu!
Au final, on aura chaud et le repas sera prêt. Simple mais succulent car riche du parfum du feu de bois!
Après une journée de stage, j'ai été capable de faire ce petit réversible. Je suis très contente car, même si l'on fait ce patchwork à la machine -chose que je n'aime pas beaucoup car ce n'est pas toujours pratique de travailler à la machine, ça fait du bruit...-, je me suis bien amusée! C'est assez vite fait (mais en matière de patchwork, il faut toujours se méfier du "vite fait"), et le résultat très joli à cause des épaisseurs de tissu qui rappelle un peu les points anglais!
2 poivrons
100 g de vinaigre de vin
200 g de sucre semoule
50 g d'eau
Eplucher les poivrons
Les couper en petits morceaux
les mettre dans la poële avec le sucre, le vinaigre et l'eau. Cuire une demi-heure sur feu doux en mettant un couvercle si cela s'évapore trop vite. Au bout d'une demi-heure retirer du feu. Attention ne pas faire trop épaissir car en refroidissant la préparation se solidifie et aux dents, ça colle!!!
On peut manger la préparation sur du pain de campagne, des chips : c'est sympa car ça change et ça surprend!
Mémé, j'ai pensé à toi en préparant ces pommes de terre.
J'avais allumé le feu dans la cheminée, je cousais tranquillement et mon esprit s'est évadé.En observant le feu, je t'ai revue, te penchant pour remettre des bûches dans l'âtre.
Au
Rasclat, été comme hiver, le feu brûlait dans la cheminée.Le soir, avant d'aller au lit, ma grand-mère "couvait" le feu. C'est-à-dire qu'elle recouvrait les braises de cendre blanche et qu'elle
écartait les bûches encore incandescantes, s'il en restait.Le lendemain matin, il n'y avait plus qu'à raviver les braises, rapprocher les bûches et le feu repartait.
Ma grand-mère cuisinait au feu de bois, ce qui donnait une saveur particulière aux plats les plus simples.
Ce soir, j'avais envie de cuisiner au feu de bois moi aussi.
La magie de feu m'a fait retrouver les gestes que ma grand-mère faisait tous les jours. J'ai rapproché ou écarté les bûches en écoutant le grésillement des pommes de terre dans la poële, jusqu'à
obtenir la bonne température.
La recette n'a rien de particulier: un morceau de jambon du pays coupé en cubes, des champignons de Paris (faute de cèpes) des pommes de terre, de l'ail en chemise.C'est tout!
Les pommes de terre étaient sublimes. Clément a adoré. Pour moi, elles avaient une saveur toute particulière. Mais je n'ai rien dit. On s'est régalé. Simplement.
C'est parce que je ne savais pas quoi faire, alors je me suis lancée dans un nouveau projet!
Il s'agit d'une trousse pour mettre dé, fil, ciseaux et tout le tralala dont je me sers pour faire mon patch.
A mon avis, il en faudra deux (au moins!)
En tout cas voici le début du travail.
Comme d'hab, ça va être la course pour finir tout avant la deuxième séance de cours, sinon la Dame, elle ne va pas être contente!